Itinéraires des Photographes Voyageurs 2018. BordeauxPage Facebook
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Nahia Garat
islada
bibliothèque du grand parc
MARDI et vendredi 10H > 12h - 14h > 18H
mercredi 10H > 18H
jeudi 14h > 18H
samedi 10h > 17H
34 RUE PIERRE TREBOD, 33300 BORDEAUX

Nos premiers ressentis se sont nichés au plus profond de notre enfance. Les sentiments de solitude, d’incompréhension, d’exclusion, de joie, d’excitation et de découverte que nous pouvons éprouver au quotidien ont pris racine dans notre enfance.Ainsi, la colonie de vacances est une mémoire collective qui témoigne de ces grandes découvertes, telles que la rencontre avec l’autre, les autres, le groupe.

Islada retranscrit ici, à travers des portraits et scènes de vies, des moments que chacun d’entre nous avons vécus dans nos premières années de découverte de l’autonomie et de l’amitié.

Ce documentaire a été réalisé en argentique au moyen format léger. Il permet d’avoir le regard dégagé face à l’autre, un jeu de miroir s’installe alors, indispensable à l’état d’esprit de ce travail. Le point de vue est essentiellement travaillé en noir et blanc. La texture, rugosité de l’image, reste veloutée. Des images certes denses, mais avec un contraste assez doux. Ce choix plastique permet de se détacher de la réalité, afin d’en fabriquer une nouvelle, totalement subjective, rattachée au monde des souvenirs.

Islada signifie « le reflet » en basque.

Travaux argentiques réalisés en France durant cinq étés de 2013 à 2017 à Marans, Loudenvielle, Contis, Rivière-sur-Tarn, Rocamadour et Sanguinet.

Nahia Garat

Nahia Garat est née en 1992 à Bayonne.Dès 2010, elle multiplie les expériences d’assistante en photographie sur Bordeaux et au Pays basque durant plus d’un an.Sa rencontre avec Jean-Luc Chapin (membre de l’agence Vu), fut décisive dans sa façon d’appréhender la photographie d’auteur.En 2012 elle conforte sa formation durant deux ans à l’école de photographie toulousaine, l’ETPA.Elle est tout d’abord portée par une démarche où la photographie devient un jeu de rencontre par l’action qu’elle crée, mettant en avant le sens de l’image plutôt que la valeur esthétique. Puis elle se dirige ensuite vers une photographie couleur, qui tente de capter des atmosphères indicibles à travers des environnements particuliers tels que la montagne ou à l’opposé les capitales.Photographe indépendante particulièrement à l’aise dans le reportage, le documentaire et le portrait, elle travaille régulièrement en lien avec des agences de communication, la presse, ainsi que pour des particuliers.Nahia vit à Bordeaux et travaille en Nouvelle-Aquitaine.

www.nahiagarat.fr